Ribhu Gita
Demeure en tant que Cela qui est atteint facilement quand on est convaincu de n‘être pas différent du Suprême Absolu, d’où résulte, quand la conviction devient ferme, l’expérience de la Suprême Grâce du Réel, ce qui produit un sens de satisfaction incomparable et complète quand l’esprit est absorbé en Lui -et sois heureux, sans la moindre trace de pensée.
Quoique nous fassions, nous le faisons toujours pour Je
Finalement, ce n’est pas la question de l‘éveil qui mérite d‘être posée … Elle gît depuis toujours inanimée dans les pages de manuscrits destinés à ceux qui ne savent pas lire. Non, la question qui est une affirmation est la suivante : il n’y a pas de génie trompeur, il n’y a pas de vérité dissimulée, pas plus que de voie vers l‘éveil, pas même d‘éveil, pas d’ailleurs ni de nulle part.
Ibn Sab'in, Muhammad ibn 'Abd al-Haqq (1217-68)
Ibn Sab’in’s attempt to demonstrate the possibility of the intellect contacting the divine is based on this relationship, namely that the intellect is a divine creation and as such the mind can directly and without any mediation communicate with its origin. The philosophers’ attempt to reach a higher level of knowledge through making contact with the active intellect is a less ambitious attempt than that of the Sufis, who make unity with God their chief concern.
Heureux les pauvres en esprit - Sermon 52
En effet, le don que je reçois dans cette percée, c’est que moi et Dieu, nous sommes un. Alors je suis ce que j‘étais et là je ne grandis ni ne diminue, car je suis là un moteur immobile qui meut toutes choses. Alors Dieu ne trouve pas de lieu dans l’homme, car par cette pauvreté, l’homme acquiert ce qu’il a été éternellement et ce qu’il demeurera à jamais. Alors Dieu est un avec l’esprit, et c’est la suprême pauvreté que l’on puisse trouver.
Être Dieu en Dieu
Par le détachement, l’homme laisse vide une place où peut se réaliser la naissance de Dieu dans l‘âme, c’est-à-dire l’inhabitation ou encore la filiation divine. En contrepartie, l’homme naît en Dieu, il est déifié.
Le miroir des âmes simples et anéanties
Or cette âme est si brûlante en la fournaise du feu d’amour, qu’elle est devenue feu, à proprement parler, si bien qu’elle ne sent pas le feu, puisqu’elle est feu en elle-même par la force d’Amour qui l’a transformée en feu d’amour.
Sa connaissance est si claire qu’elle se voit néant en Dieu, et voit Dieu néant en elle.
Does consciousness matter?
Is it possible that consciousness, like space-time, has its own intrinsic degrees of freedom, and that neglecting these will lead to a description of the universe that is fundamentally incomplete? What if our perceptions are as real (or maybe, in a certain sense, are even more real) than material objects? What if my red, my blue, my pain, are really existing objects, not merely reflections of the really existing material world?
How Thinking Can Change the Brain
Such discoveries of how the mind can change the brain have a spooky quality that makes you want to cue the “Twilight Zone” theme, but they rest on a solid foundation of animal studies. Attention, for instance, seems like one of those ephemeral things that comes and goes in the mind but has no real physical presence. Yet attention can alter the layout of the brain as powerfully as a sculptor’s knife can alter a slab of stone.
Le Grand collisionneur de hadrons (LHC)
Le Grand collisionneur de hadrons (LHC) est un gigantesque instrument scientifique situé près de Genève, à cheval sur la frontière franco-suisse, à environ 100 mètres sous terre. C’est un accélérateur de particules, avec lequel les physiciens vont étudier les plus petites particules connues : les composants fondamentaux de la matière. Le LHC va révolutionner notre compréhension du monde, de l’infiniment petit, à l’intérieur des atomes, à l’infiniment grand de l’Univers.
Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?
Un groupe de physiciens de l’Université de Genève (UNIGE) dirigé par Nicolas Gisin, l’un des pionniers de la téléportation quantique, vient de poser des bornes à l’hypothétique vitesse de propagation d’un signal, dépassant la vitesse de la lumière, proposé pour expliquer classiquement le paradoxe EPR.